Valérie Gho

Valérie Gho

Valérie Gho est née à Marseille. Après des études aux Beaux-Arts de Marseille-Luminy, elle expose en Provence, à Paris, au Caire et en Italie.

Son travail pictural témoigne d’une quête profonde de l’authenticité et de la beauté. Il s’affranchit des limites esthétiques d’une époque pour toucher à la spiritualité de l’Etre. Procédant moins d’un témoignage sur son temps que d’une participation au monde, ses œuvres transportent sa sensibilité et sa force. C’est par l’édification de son être, dans sa mise à nu et le don de soi, que Valérie Gho construit son vocabulaire pictural et nous transmet cette énergie nourricière puisée au plus profond.

Ses tableaux qu’elle nomme « Tableaux Miroirs » racontent mille et une histoires. Autant de contes, de rêves et de mondes intérieurs qui se dévoilent. Autant de couleurs et d’émotions qui vibrent comme abritées par cette douce matière transparente, cette substance quasi organique dont Valérie Gho recouvre chacun de ses tableaux, comme une seconde peau, un écran protecteur et révélateur face au monde du dehors.

Une bulle qui rend visible l’invisible.

A partir de 2018 Valérie Gho s’intéresse à la technique des cyanotypes.

Mis au point en 1842 par le scientifique et astronome anglais John Frederick William Herschel, le cyanotype est un procédé photographique monochrome négatif ancien, par lequel on obtient un tirage unique bleu de Prusse. Dès 1843, Anna Atkins, botaniste britannique, l’utilise pour l’illustration d’ouvrages imprimés : les herbiers.

Contrepoint des Tableaux Miroirs (2005/2013) aux matériaux lourds, aux techniques implacables et au foisonnement des couleurs, Valérie Gho joue maintenant de la légèreté de la matière, de la complicité de la nature. L’eau, le soleil, le papier et le végétal « roi » sont ses partenaires. Ils créent ensemble des œuvres aériennes, des photogrammes au bleu unique. Ces empreintes, parfois rehaussées d’or, évoque la fluidité des eaux, le souffle du vent dans les herbes, le bleu profond des nuits d’été.


Amandine Maria

Amandine Maria

Amandine MARIA est plasticienne et paysagiste DPLG. Elle vit et travaille actuellement à Vitrolles (Bouches du Rhône).
Dans un premier temps, elle suit un cursus universitaire à la faculté d’Aix-en-Provence où elle obtient un Master de Sciences de l’art grâce à la rédaction d’un mémoire sur l’idée de l’Artiste jardinier. Elle donne, en parallèle, des cours d’arts plastiques en écoles primaires et monte divers projets culturels autour du jardin. Elle commence, au même moment, à exposer son travail artistique dans différentes galeries et festivals d’art contemporain.
C’est ensuite en 2007, qu’elle intègre l’École Nationale Supérieure du Paysage de Versailles. Durant ces quatre ans de formation, elle cherche à créer un lien entre le paysage et l’art contemporain. Elle commence à concrétiser son projet par la création toute récente de l’association Topothymie qui a pour vocation de préserver des paysages emblématiques et fragiles par la sensibilisation artistique.

De retour du monde…C’est à pied que l’on comprend le mieux le paysage. C’est dans le rythme de la marche qu’il se dévoile en mouvement. Très sensible aux paysages et jardins, elle conçoit dans un premier temps des installations qu’elle présente en extérieur. Approfondissant sa pratique artistique par une lecture appuyée du paysage et une étude des outils du paysagiste, elle travaille sur une forme de cartographie sensible du territoire qu’elle présente dans de nombreux lieux d’art contemporain. Elle n’envisage pas autrement le paysage qu’à pied. Le paysage n’est jamais fixe, c’est une danse qui se produit devant nos yeux à chaque fois que l’on bouge. La marche permet d’observer que les lieux s’ouvrent et se déplient tels des éventails surprenants. Lentement, les éléments se déroulent, tournent, se touchent les uns les autres ou s’éloignent selon le point de vue du marcheur. La carte, avec sa représentation en deux dimensions, permet de représenter le paysage tel qu’il s’est ouvert. Tout est aplati et dessiné selon le point de vue d’un vécu. Les cartes « à pied » qu’elle propose sont toutes des retours de balades et en racontent la substance humaine.


Philippe Hérault

Philippe Hérault

Philippe Hérault est artiste designer à Biarritz et vient d’intégrer la galerie Maison Dauphine avec des pièces en série, des séries limitées et des pièces uniques.

Tel un démiurge, Philippe Hérault maîtrise la plus évanescente des matières : la lumière. Et pourtant c’est avec le fer qu’il a fait ses armes comme ferronnier d’art en travaillant pour les châteaux de la Loire et le château de Versailles.

Après 10 ans, ce fan de plexiglas démarre une nouvelle vie comme artiste designer. L’univers du plastique le fascine. Cette matière de prédilection lui offre l’opportunité de s’exprimer librement. Avec délicatesse et minutie il réalise de féeriques pièces, parfois monumentales.


Perrine Rabouin

Perrine Rabouin

Née en 1970, Perrine Rabouin porte depuis toute petite un regard émerveillé sur la vie, et les harmonies qu’elle recueille sont la source de sa peinture colorée et enthousiaste.

Après de nombreuses années consacrées au dessin d’après modèles vivants, sa transposition du réel s’est déplacée vers une abstraction poétique et sensuelle qui invite l’imaginaire de chacun à poursuivre le chemin entamé par l’œuvre.

Coloriste dans l’âme Perrine Rabouin travaille avec vigueur, dégageant des masses colorées l’architecture de ses tableaux, pour aboutir à une composition solide, guettant le surgissement de l’inconnu dans ces plages de couleurs Son atelier est situé à Palaiseau, en région Parisienne où elle expose régulièrement.

« Aller de trouvailles en trouvailles, sans formule, j’écoute mes émotions et ces vagues de couleurs qui déferlent en vagues généreuses, portant l’aventure vers des accords inattendus… et espérés… ne rien protéger, être attentive, porter les incertitudes… aller Vers… sur les chemins de traverses. »
Perrine Rabouin


Sophia Mulhem

Sophia Mulhem

Sophia Mulhem est née en 1995 à Asnières-sur-Seine. Baignée dans le milieu de l’art depuis son plus jeune âge, elle se passionne pour la photographie. A 14 ans elle effectue son premier stage photo au studio Blaise Arnold à Paris. Elle étudie au Lycée Photo Etienne Jules Marey à Boulogne-Billancourt, puis au Campus des Métiers de Bobigny et enchaîne les stages. Depuis septembre 2012 Sophia Mulhem est en apprentissage à la réunion des Musées Nationaux.

En 2012 commence l’aventure internationale grâce à la YeaSung Gallery à Séoul. En 2013, elle expose au Savour Club à Paris et vend sa première oeuvre à Drouot.

Le travail de Sophia Mulhem se caractérise entre autre par son sens de la mise en scène, elle utilise les lieux, les objets, les personnes de son environnement quotidien pour créer des « photos-théatre » où se croisent poésie narrative et humour décalé.

Dans sa dernière série de photographies, Sophia Mulhem se met en scène avec fraîcheur au sein d’une atmosphère nourrie de pop-art et d’influences urbaines.


Dominique Mulhem

Dominique Mulhem

Les holopeintures de Dominique Mulhem utilisent la technique de l’holographie lenticulaire. Dominique Mulhem a été l’un des premiers artistes à utiliser cette technique dans les années 70 et est considéré comme l’un des pionniers de l’holographie et le premier artiste multimédia.

La technique de réalisation :
L’artiste sculpte d’abord ses holopeintures dans un programme de modélisation 3D, comme ceux utilisés dans le cinéma pour les films 3D en images de synthèse. Elles sont ensuite peintes et texturées. Puis sont faites à partir de cette sculpture numérique une série d’images multifocales pour avoir la représentation en relief dans l’espace. La série est composée de 36 à 72 images différentes, ce qui peut prendre plusieurs jours à l’ordinateur pour les calculer. Enfin elles sont entrelacées suivant les formats dans des lignes plus ou moins fines pour avoir le master de l’image virtuelle dans l’espace. L’entrelacement demande d’avoir des facteurs précis, et nombreux. Le nombre d’informations est si important qu’une holopeinture terminée peut atteindre plusieurs centaines de millions de pixels. Ce travail demande une grande connaissance technique dans différents domaines et beaucoup de temps.

Le support :
L’image est imprimée avec une imprimante spéciale à une résolution extrêmement élevée et des encres pigmentées garanties dans le temps sur un papier conforme à la norme ISO 9706. L’image est ensuite laminée avec la technique du collage sous verre acrylique avec un réseau lenticulaire, la précision du calage de l’ordre de 1/100ème de millimètre. Toutes ces étapes, de la conception à la réalisation finale sont entièrement réalisées par D. Mulhem.

Ce n’est ni de la peinture, ni de la sculpture, ni de la photo, ni de l’art numérique, mais peut être tout à la fois, c’est de l’holopeinture.


Isabelle Marliac

Isabelle Marliac

Née en région parisienne en 1960, des études d’Histoire de l’Art à l’ICART à Paris, un mémoire sur les rapports entre la Photographie et la Peinture (Consultable BNF – cabinet des Estampes – site Richelieu – Paris), c’est avec le cinéma qu’elle commence à « triturer » les images, 24 ou 25 images par seconde … elle est monteuse de films depuis 1987.

«La matière est toujours ce par quoi je commence, un amas d’images, un désordre. A bras le corps, la confrontation commence entre elle et moi…»

Depuis 2004, elle travaille aussi sur une et une seule image. D’abord par le biais d’images extraites d’un film, puis elle prend un crayon, un fusain, et dessine sans doute ce qui lui ressemble le plus, des portraits de femmes. Ils se révèlent dans un mouvement, un cadrage cinématographique, avec des couleurs-matières qui lui sont propres. La moulinette est numérique. Et le résultat, des photographies grands formats. Elle appelle cette série «Faces».

«Une première ligne de front vient de tomber, ni photo ni peinture ou dessin , les possibilités de l’art numérique sont immenses et l’ espace à conquérir».

La série suivante « Encres et transparences » lui fera dire qu’elle se sent comme une archéologue .

«Le temps est vertical cette fois-ci pour moi, couche après couche, je gratte les matières. La lumière « numérique » laisse transparaitre le premier geste, la première inscription, le dessin.»

Puis le signe intervient dans une petite série d’aquarelles. « Des arabesques comme un prolongement de l ‘écriture ». Une série appelée «Un peu d’intimité».

Un voyage au Japon, « l’empire des signes », à moins que cela soit l’influence de ses lectures, Haruki Murakami est un de ses auteurs préféré, une nouvelle série prend jour : D’étranges paysages,… cosmiques… deux lunes …

A découvrir.


Guy Denning

Guy Denning

Guy Denning est né en 1965 à Bristol et a commencé à peindre à l’huile à l’âge de 11 ans. On lui a refusé à maintes reprises, l’inscription aux Ecoles des Beaux Arts dans le courant des années 80, aussi a-t-il appris des aspects techniques de la peinture à travers ses rencontres et ses conversations avec des peintres plus âgés que lui, dont il a croisé le chemin dans le Somerset.

De plus il a étudié l’Histoire de l’Art et il a obtenu un diplôme de The Open University. Il a eu des professions diverses à partir de l’âge de vingt ans, pour subvenir aux besoins de sa famille, tout en continuant la peinture. En 2007, il s’est installé en France, en Bretagne où il se consacre entièrement à la peinture.

« Dans un futur pas si lointain, nous nous souviendrons sans doute du vingtième siècle comme étant celui de « l’âge d’or de l’humanité ». Une époque où, au moins dans l’opulent occident, les énergies fossiles abondaient et les autres ressources minérales permettaient à l’imagination de réaliser les rêves les plus fantasques. […]
La fête a battu son plein pour les invités mais je crains qu’elle ne soit finie à présent et que nous nous retrouvions bientôt dehors avec ceux qui n’ont pas pu entrer. »
Guy Denning


Cécile Colombo

Cécile Colombo

Ancienne élève des Beaux arts, Cécile Colombo a enrichi sa palette d’un BTS de plasticien de l’Environnement Architectural et de la Décoration Urbaine.

Elle s’est aussi intéressée de près à l’univers de la publicité.

En outre, ses nombreuses virées en Afrique et en Amérique de sud lui ont transmis une inspiration particulière révélant dans chacun de ses tableaux une sensation de voyage : des scènes de vie croquées, des instants poétiques.

Quelques bouts de papiers retrouvés, et puis c’est l’envolée : des images plein la tête…

Des souvenirs colorés, des instants de bonheurs, des tranches de vie, des endroits chaleureux …voici le monde de Cécile Colombo.

Elle nous enveloppe de sa bienveillance, elle nous plonge dans un univers gai, chaleureux, vivant. Avec un quelque chose de l’enfance : la spontanéité, la légèreté, la fantaisie, la bonne humeur, les couleurs…

La matière, la suggestion, le clin d’œil, le détail qui semble anodin, et pourtant !

Cécile Colombo nous offre ces instants délicieux, magiques grâce à sa technique particulière qui associe collage, pastel, encre de chine, aquarelle…

Les baigneuses

Les poissons

Carnet de voyage

Les céramiques


James Cochran

James Cochran AKA Jimmy C

James Cochran (aussi connu sous le pseudonyme Jimmy C) vit et travaille à Londres. Né en Angleterre en 1973, ayant passé son enfance en Australie puis sillonné le reste du monde, James Cochran est un amoureux – confiant – de la vie… et de la rue où il a trouvé l’attention et l’intérêt recherchés.

En 2002 il a obtenu son Master of Visual Arts de l’Université de l’Australie du Sud. En 1997 il a fini, avec mention son Bachelor of Visual Arts de la même institution.

Intégré totalement dans le mouvement Street Art, James Cochran établit des passerelles entre différentes formes d’art. Ces influences lui ont inspiré le « drip painting », style unique dans ce mouvement urbain mondial du ‘Street Art’, représenté plus généralement par le pochoir, les collages, les tags ou les graffs.

L’artiste peint les villes dans son époque avec chacune son atmosphère poétique, sa population attachante mais parfois ses duretés et détresses. Outre l’Australie, le peintre a réalisé des murs également à New York, Londres (sa fresque de David Bowie à Bixton a fait le tour du monde début 2016), Paris, Lille, Rio, Berlin, Istanbul et quelques villes de Belgique et de Norvège.